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(Couplet 1)

Trop de deuspi, je leur
mets des vitesses, ça
fait plus piges qu’on
est dans ce business.

J’ai la dalle donc je vais
manger encore, tant que
j’ai la passion tant que
j’ai les canines.

On a remis les gants comme
2015, sheguey et charo tu
connais J’ai les grocs, Je
suis venu reprendre ma part
Faut 10 lourd avant de
claquer la porte.

Et Je suis resté le même le
meme, J’ai changé décor toi
t’es un faux mais je l’ai su
que après mes enfants parlent
l’anglais à l’école, donc il
y a rien d’arrogant quand je
te dis que ça paie

je ne sais rien faire à part
niqué la prod, les faire rager
voyager et recompter mon blé
il me faut du frechi, pas de
ces négro fauchés ça prendra
du temps mais je vais me venger
en brr

ça fait bien longtemps que
maman ne paie plus le loyer
on n’est pas des pétios, on
est des doyens le prix d’un
urus au poignet (quand on
aime on compte pas donc j’ai
mis les moyens)

ça fait bien longtemps que
maman ne paie plus le loyer
son fils a cé-per, a quitté
la caillé

j’étais du-per je reviens
d’entre les morts récupérer
des lourds en faisant rimer
les mots

(Refrain)

Faut des sommes conséquantes
Petit renois dans une grosse
allemande, Moi j’aime bien
quand ça rentre, J’aime bien
quand ça rentre Eeeh

Un tas de billets, un tas d’
oseilles ce foutu succès me
crée des problèmes, Je re-
cherche le bonheur, Je me
cherche moi-même

Dans mon malheur Je fais
poèmes, eux c’est des jaloux
ils veulent me la mettre
(ils veulent me la mettre
ils veut me la mettre.

Ils veulent que je retourne
au quartier que je finisse
tapis def’sou frozen.

(Couplet 2)

Plus d’oseilles, plus de
problèmes, quand je bomb-
arde dans mes vitesses, je
repense à l’époque on les
hagar

Jeune négro deep impoli
chez nous braquet c’est
vital,

les dimants, les platines
j’ai tout raflé le négro
fait parties des males al-
pha, l’ascendant à changé
de camp, pour 10 lourds ces
batards ils me demandent des
parapher

Je suis nerveux quand j’ai
pas igué ? Dix ans toujours
les memes igo à coté, faut
des couilles et de la ri-
gueur, rien à envié aux ricains

Ils appelent ça les opps, on
applle ça les flockos, je
suis du 91 comme marcel lou-
tarila (Koba)

Bat les couilles de finir
comme shiro, c’est pas l’
argent de la drogue qui a
construit ma villa

Dans ma tete c’est le del-
bor, mes ro’ m’ont dit de
partir, je crois que j’ai
plus rien n’a faire dans la
ne-zo (C’est mort)

J’y ai mis trop de coeur dans
la rue (Coeur dans la rue)
c’est trop, balafré comme un
martyr, j’ai trop de poids sur
mes épaules

(Refrain)

Faut des sommes conséquantes
Petit renois dans une grosse
allemande, Moi j’aime bien
quand ça rentre, J’aime bien
quand ça rentre Eeeh

Un tas de billets, un tas d’
oseilles ce foutu succès me
crée des problèmes, Je re-
cherche le bonheur, Je me
cherche moi-même

Dans mon malheur Je fais
poèmes, eux c’est des jaloux
ils veulent me la mettre
(ils veulent me la mettre
ils veut me la mettre.

Ils veulent que je retourne
au quartier que je finisse
tapis def’sou frozen.

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