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(Couplet 1)
J’ai arrêté de bosser, j’
ai encore les mains sales
bécane, roues plaquées, j’ai
grandi dans ça, c’est tout
pour le gang, mes vrais di-
ban savent, solo contre 1000
faut dire dans le tas
Tu donnerais pas l’heure si
je n’avais pas le talent
impossible d’y aller, ça sent
la patate
héroïne, coca taillés sur t-
oute la table, jour et nuit
je pense à des trucs macabres
La rue, eux, s’en rendent locos
ça guette mon assiette, on
a déjà tout graillé, ils en-
quêtent sous trolo
Y a pas de parasol, que des
serres salées, nombreuses équat-
ions à résoudre, défilé, rafa-
les en bas du bloc, les iencli
veulent l’or de toutes les saisons
(Pont)
Et même si ça parlait mal
j’ai changé de cap, toujours
sûr de moi, rien ne m’arrête
J’ai l’armada, faut barrer les
cartes, je suis le sauveur de
moi-même
Je savais que c’était pas sin-
cère de leur part, je voulais
pas, suis le seul, les grands de
la té-ci m’avaient dit de tailler
si je savais
(Refrain)
Hiver, été, ça revend le poison
la grinta en moi qu’a parlé
on aurait pu les satisfaire
mais je préfère rester dans ma
folie
Je pense qu’à mes reufs qui t-
ournent en prison, les armes de
poing les laissent détaler, ma
vie devient un mystère, je suis
celui qui effraie les chroniques
À la maman, moi, j’ai dit ça y
est, j’ai arrêté de vendre quand
tout y caillait
(Couplet 2)
J’ai vu le black avant le soleil
j’ai mis la goule-ca quand il
fallait, m’en veux pas, je suis
maudit comme dans mon ghetto, je
divaguais, fallait mettre les go
de té-co
Avec moi j’ai le biff et le
canon, montrer nos ganaches
quand y avait le filon, CDG
c’est miné, suis passé par
l’iège de l’envie et les œu-
vres deviennent titanesques
(Pont)
Et même si ça parlait mal
j’ai changé de cap, toujours
sûr de moi, rien ne m’arrête
J’ai l’armada, faut barrer les
cartes, je suis le sauveur de
moi-même
Je savais que c’était pas sin-
cère de leur part, je voulais
pas, suis le seul, les grands de
la té-ci m’avaient dit de tailler
si je savais
(Refrain)
Hiver, été, ça revend le poison
la grinta en moi qu’a parlé
on aurait pu les satisfaire
mais je préfère rester dans ma
folie
Je pense qu’à mes reufs qui t-
ournent en prison, les armes de
poing les laissent détaler, ma
vie devient un mystère, je suis
celui qui effraie les chroniques
(Outro)
Loin des murs du bloc, faut que
je change, je sais que c’est
pas simple, quand la balle a
traversé le gilet, pirates ont
pris la mer
Loin des murs du bloc, faut que
je change, je sais que c’est
pas simple, je mets un masque
et tout ce qui m’affecte à l’
intérieur, j’ai beaucoup de plaies
Voir aussi➔ Isuké
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lyrics africas
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